La Thillaye
  Autrefois, Saint-Etienne et Saint-Cloud
 
AUTREFOIS, SAINT-ETIENNE ET SAINT-CLOUD

... Il n'est sûrement pas inutile de mieux connaître le passé des deux villages réunis le 14 octobre 1827.

AU TEMPS DES ROMAINS ET DES MEROVINGIENS.

Notre connaissance de ce passé lointain reste très mince, il se limite à des traces d'occupations.

Nous savons déjà que le vocable de Thillaye vient du latin, tilia et que ce mot, encore au Moyen-Age, ne désignait pas l'arbre, le tilleul, mais la fibre extraite de son écorce, dont on faisait des cordages. Le procédé d'extraction de la fibre aurait été importé par les Romains, ils ont envahi le nord-ouest de la Gaule, en l'an 52 avant Jésus-Christ.

Il est permis de penser que le village de Saint-Etienne, alors simple lieu-dit, a pris le nom de Tilia durant l'occupation romaine. La découverte de morceaux de poterie fabriqués entre -50 et +50, conforte cette probabilité. Les poteries, outre les tuiles à rebord et plusieurs traces de foyers, ont été mises au jour, lors de creusement d'une voie d'accès, du chemin du Friche Saint-Vincent à la propriété occupée depuis par Monsieur Dufay, dans l'herbage du Mont-Roty. Voir carte IGN (1).


  Carte IGN n°1712

Les mêmes travaux, effectués en 1988, ont aussi permis de trouver des morceaux de poteries de l'époque mérovingienne, donc façonnées entre 480 et 751. Le roi Clovis (1er), mort en 511, est le plus illustre représentant de cette première dynastie de rois francs.

Aucun vestige d'occupation ancienne n'a été découvert sur le territoire de Saint-Cloud.

Sous le règne des mérovingiens va se mettre en place l'un des deux soutiens du Pouvoir avant la Révolution, le Clergé. Le second, la Noblesse, entrera en scène dans un prochain article.

LA CHRISTIANISATION.

À l'adoration d'une multitude de dieux païens, la christianisation a opposé un commandement qui résume tous les autres: «Aimer Dieu avant tout».

La doctrine nouvelle va mettre un terme aux jeux sanglants et susciter une première amélioration de la condition féminine, beaucoup de femmes accompagnaient le Christ à des moments cruciaux de leur existence. Elle imposera aussi un plus grand respect de la personne humaine, à l'origine de l'abolition de l'esclavage.
Le Clergé s'accommodera des divisions territoriales adoptées par les Romains. La ville de Rouen était la métropole d'un territoire comparable à la Normandie actuelle, hormis le Cotentin, elle deviendra le siège d'un archevêché; la ville de Lisieux, capitale des Lexovii, abritera un évêché. Au moins, pour le Pays-d'Auge, ce partage du territoire se perpétuera, il restera sous la tutelle administrative de Rouen, jusqu'à la Révolution.


La christianisation de l'actuelle Normandie est partie de la ville de Rouen, plusieurs églises y seront construites, dès le IIIème siècle. Le mouvement gagnera ensuite les villes d'Evreux puis de Bayeux. Le Pays-d'Auge se serait rallié plus tardivement, il est fait état d'un premier évêque à Lisieux, en 538.

Les premiers chrétiens se rassemblaient indifféremment dans la grande pièce d'une maison particulière, autour d'un oratoire, quand ils ne disposaient pas d'une chapelle ou d'une église.

La construction des premiers lieux de culte a souvent fait l'objet d'un compromis entre la noblesse et le clergé. Le seigneur édifiait un lieu de culte sur ses terres, il devait aussi se porter garant de son bon entretien, au moyen de versement périodique de revenus suffisants. De son côté, le clergé s'engageait à détacher un prêtre pour desservir le nouveau lieu de culte. Ces obligations remplies, le seigneur pouvait nommer le prêtre de son choix, sous réserve d'avoir soumis celui-ci à l'agrément de l'évêque du diocèse dont il relevait.
Il devenait le "patron" du lieu de culte, du latin pater, père. On disait aussi qu'il avait un droit de patronage.

La construction de la majorité des lieux de culte sera, avant tout, l'œuvre conjointe du clergé et des communautés de fidèles, lesquelles donneront naissance ultérieurement à des paroisses. Les grandes institutions religieuses, abbayes et prieurés, vont devenir les patrons de la plupart des églises paroissiales édifiées à l'initiative des communautés de fidèles.

Le droit de patronage sera la source de nombreux abus, de conflits interminables entre les représentants des deux ordres, voire entre membres d'un même ordre et de non moins nombreux recours en justice.

Les lieux de culte construits à Saint-Etienne.

Sur le territoire actuel de la commune, il a été édifié quatre lieux de culte, deux églises et deux chapelles. Deux communautés de fidèles, elles se sont formées entre le VIIème et le IXème siècle, ont donné naissance aux paroisses de Saint-Etienne et Saint-Cloud et sur chacune d'elles, plusieurs lieux de culte ont été successivement construits. Il ne subsiste que la seule église paroissiale de Saint-Etienne. Les deux chapelles furent l'œuvre de deux seigneurs.
Comment le clergé local était-il organisé, quand il a fallu convertir au catholicisme les païens qui nous ont précédé, puis les rassembler pour en faire une communauté de fidèles ? Cette grande question restera sans réponse, seule, une proposition peut être faite, avec toutes les réserves d'usage.

Le bourg de Beaumont a peut-être, très tôt, accueilli une compagnie de prêtres en charge de cette mission d'évangélisation. La dédicace du Saint-Sauveur, donnée à son église paroissiale, confère à ce lieu de culte une antériorité, que n'ont pas ce qui l'environnent. En effet, les premières églises étaient très souvent placées sous l'invocation du Christ, Saint-Sauveur en dérive, celles construites après se voyaient attribuer la dédicace d'un proche du Christ. L'église, édifiée au XIème siècle par les prieurs de Beaumont, sera bien consacrée à la Vierge, en l'occurrence à Notre-Dame. L'église actuelle faite d'éléments du premier lieu de culte et de celui construit par les prieurs, porte, pour ce motif, la double dédicace du Saint-Sauveur et de Notre-Dame. Le prieuré de Beaumont était une dépendance de l'abbaye bénédictine de Saint-Ouen de Rouen, fondée au VIème siècle.

L'église Paroissiale de Saint-Etienne.
(voir également l'article "l'église")

Le premier lieu de culte devait occuper le terre-plein où est l'église actuelle, à la croisée de cinq chemins. Il devait-être à l'intérieur du triangle délimité au nord par l'ancienne route de Beaumont à Honfleur, la D58, au sud, par un vieux chemin, aujourd'hui une impasse et à l'est, par une voie disparue qui conduisait à la Touques par Tourgéville. Il faut ajouter les chemins du Moulin de Saint-Cloud et de la Mairie, qui se raccordent à la route de Beaumont, dans le bourg.

Il n'est pas erroné d'utiliser le mot de terre-plein pour désigner la plate-forme où est l'église paroissiale. La levée de terre, très perceptible depuis la route de Beaumont, devait surélever les premiers lieux de culte, déjà de dimension plus réduite. Le site devait avoir un caractère défensif plus marqué, quand les pirates saxons puis normands (entre le VIème et le début du Xème siècle) remontaient la Touques et mettaient à sac les campagnes proches. La Touques n'avait pas, à l'époque, l'aspect nonchalant que nous lui connaissons, son lit, beaucoup plus profond, la rendait navigable, des bateaux à deux mâts relâchaient toujours dans le port de Roncheville au XVIème siècle. Un habitant de Saint-Etienne, sûrement habitué du port, a gravé un modèle de ces bateaux, un brick, sur une pierre du mur sud du transept. Très aimablement, Monsieur Michel Davy, de Trouville, en a fait une reproduction.






Plusieurs églises ont été construites sur le même lieu, l'une d'elles est attestée au milieu du XIème siècle, l'édifice actuel est de la fin du XIIème ou du début du siècle suivant. Du dernier lieu de culte seule subsiste la porte d'entrée, le transept a été reconstruit au XVIème siècle, la nef en 1847, avec les matériaux provenant de la démolition de l'église de Saint-Cloud, enfin, le choeur en 1874. Deux pierres gravées introduites dans le mur sud du choeur, rendent compte de cette dernière tranche de travaux.

Inscription sur la première pierre:
        Cette Pe Pierre a été posée le Vdi 25 Septembre 1874 par Tranquille LECANTEUR curé de St Etienne depuis 53 ans, âgé de 83 ans. A. LAURENT, Entrepreneur

Inscription sur la seconde pierre:
        Partie d'Eglise construite en 1874. Cette pierre a été posée par Antoine HUREL, Maire de cette Commune âgé de 56 ans, assisté du Conseil Municipal et du Conseil de Fabrique le 25 Septembre 1874. MORIN Architecte à Pt L'Evêque


Le lieu-dit, Tilia, s'est constitué en paroisse avant le XIème siècle, il est devenu Sanctus Stephanus de Tilea, puis Sancti Stephani de Tilleya, qui a donné la Thillaye. Le premier patron avéré de l'église paroissiale était le Baron (et Vicomte) de Roncheville, Robert 1er Bertran.


Photo: Armoiries de Robert Bertran;
"Lion de sinople armé et lampassé de gueules,
couronné d'argent sur champ d'or".

L'église Paroissiale de Saint-Cloud.

Les lieux de culte construits à Saint-Cloud étaient au sommet d'un vallon, d'où l'on apercevait la Touques, à deux kilomètres à l'est (Photo: la vallée de la Touques vue de la Forge de Saint-Cloud). Seul subsiste le chemin d'accès à l'ancien cimetière et à la dernière église. Voir carte IGN (2). Le même chemin desservait le presbytère, il était dans la pointe que forme cette voie avec la route de la vallée de Reux à Deauville, la D278. Voir carte IGN (3). Après l'église, il regagnait la vallée de la Touques, où, de tout temps, les curés de la paroisse exploitaient deux prés à faucher.

Le nom de Saint-Cloud viendrait des eaux bienfaisantes d'une source, qui se déverseraient dans une fontaine placée à l'intérieur de l'église. Elles auraient eu la propriété de vider les abcès et les furoncles, les
"clous" d'antan. La présence d'une fontaine dans l'église peut laisser supposer que la paroisse a été un lieu de pèlerinage, comme l'affirmait l'abbé Denis, curé de Saint-Etienne entre 1907 et 1914, dans un bulletin paroissial et comme les anciens aimaient à le dire et le redire. Cette pratique ne peut être rejetée, mais aucun texte n'en confirme l'existence.

La présence d'une source, en un point haut du vallon, est, par contre, indéniable. La résurgence d'une nappe phréatique maintient toujours en eau, une mare toute proche. Au plus fort de la sécheresse de 1976, elle ne s'est pas davantage tarie. La source de Saint-Cloud est un des seuls points d'eau, sur le territoire de la commune, à avoir été épargné par l'aridité.



La paroisse de
Saint-Cloud existait avant 1050, elle disposait aussi d'une église. Le dernier lieu de culte avait été construit au XVIème siècle. La nef de 15,30 sur 10,33 m était en ruine avant 1847, le choeur a été démoli en 1968. La dernière église était de petite dimension, sans transept, elle ne pouvait accueillir plus de cent fidèles, soit la population totale de la paroisse.

La communauté de fidèles a donné naissance à Sanctus Cleodaldus in Algia, Saint-Cloud-en-Auge, plus tard à Sanctus Cleodaldus in Touquam, Saint-Cloud-sur-Touques. Le baron de Roncheville, Robert 1er Bertran en a été le premier patron avéré, il a transmis, vers 1050, son droit de patronage aux abbés de Saint-Ouen de Rouen. Outre ce privilège, il avait donné aux abbés plusieurs biens sur Saint-Cloud, dont un champ de foire (Photo: l'emplacement de l'ancien champs de foire, au milieu de la vallée, aujourd'hui régulièrement inondée).
Il est le seul pré clos sur le périmètre de la vallée de la Touques, dit les Prés-d'Auge, il est précisément à l'est de l'entrée des mêmes prés et il borde la route de Beaumont à Honfleur. Un champ de foire en ce point bas de la vallée peut surprendre, mais au XIème siècle, les eaux de la Touques ne se déversaient pas dans la vallée à la première goutte d'eau. Loin d'être un handicap, la proximité de la Touques était un avantage, le fleuve était navigable et du port de Roncheville transitaient les marchandises les plus diverses.

La chapelle Saint-Vincent.

La chapelle Saint-Vincent est de fondation plus tardive, elle a été construite au XIIème siècle, par un écuyer, Robert d'Angerville. Il était d'origine scandinave comme les Bertran, les barons de Roncheville. Les Normands ont littéralement investi la contrée et accaparé tous les pouvoirs, au XIème siècle.

Le nom d'Angerville vient du vieux scandinave, Assgeirr, de ass, dieu, et de geirr, pique ou javelot. Il a été francisé en Ansger, et le village, où les ancêtres de Robert ont fait souche perpétue toujours leur mémoire, c'est Angerville, près de Dozulé. Les dieux du javelot, venus de Scandinavie, ont fait carrière en France, entre le XIIème et le XIVème siècle, une branche de la dynastie a été élevée à la dignité de maréchaux héréditaires de Normandie. En digne représentant de la lignée, Robert a fait construire une première enceinte fortifiée au village de ses ancêtres et une seconde, de plus grande dimension, à Saint-Etienne, au sommet du Mont-Roty. Voir carte IGN (3).
Premier cité, parmi les seigneurs qui relevaient du baron de Roncheville, le domaine de Robert d'Angerville s'étendait sur les paroisses de Saint-Etienne, Reux, Beaumont-en-Auge, Branville, Angerville et Blonville. En qualité de seigneur dominant de la Thillaye, il lui avait été donné le surnom familier de "Tillard". La partie du bois de Reux qui lui appartenait est aujourd'hui le Bois Tillard (Photo: le Bois Tillard à Reux).

La chapelle Saint-Vincent construite en même temps que l'enceinte fortifiée, était à cinquante mètres, au sud de celle-ci. Les fondations du pignon ouest, où était la porte d'entrée, sont très exactement entre les poteaux de la seconde barrière, qui donne accès à l'herbage des Closages, propriété de Monsieur Sécheret. Voir carte IGN (4). Construite en pierres et silex, elle était de petite dimension; 21,80m x 3,20m. Les fondations mises au jour en 1988, sont toujours en place.

En 1204, Robert d'Angerville s'est opposé au roi de France, Philippe-Auguste, tout comme le baron de Roncheville d'ailleurs. Il sera contraint d'émigrer en Angleterre et ses biens seront confisqués et rattachés à la couronne de France.

En février 1261, le roi Saint-Louis donnera à bail perpétuel, aux prieures de Beaumont, la plus grande partie des biens qu'il possédait à Saint-Etienne et Beaumont, le reste donné à ferme perpétuel à Robert le Bouteiller, de Saint-Cloud. Les prieurs ont aussi obtenu le droit de patronage à la chapelle Saint-Vincent. Ce droit leur sera contesté, pendant cinq siècles, par les propres fondateurs du prieuré de Beaumont, les abbés de Saint-Ouen de Rouen.

La chapelle Saint-Laurent.

Le quatrième lieu de culte construit sur le territoire de la commune fera l'objet d'un bref commentaire, le passé du lieu-dit Saint-Laurent est inconnu. Voir carte IGN (5).

Si depuis 1050, les paroisses de Saint-Etienne et de Saint-Cloud étaient dans la dépendance de la baronnie de Roncheville, le domaine de Saint-Laurent en était exclu. Dans les archives concernant la baronnie de Roncheville, aucun acte, entre 1050 et la Révolution, ne fait mention du domaine, de ses occupants, de la chapelle ou du moulin à blé. Le lieu-dit Saint-Laurent devait relever d'une seigneurie établie hors de la zone d'influence des barons de Roncheville. Malheureusement, elle reste à identifier.

Le domaine de Saint-Laurent et l'un de ses occupants figurent pour la première fois en 1685, dans un registre paroissial tenu par le desservant de l'église de Saint-Etienne. Il s'agit de Jacques des Périers, il avait le titre d'écuyer, il était aussi Sieur de Saint-Laurent; premier membre anobli d'une famille originaire de Rouen. En réalité la famille des Périers possédait le domaine depuis un certain temps, puisque Laurent
des Périers en faisait déjà sa résidence secondaire en 1618, mais il n'était alors que bourgeois de Rouen et avocat. (Photo: Haras du Saulnier, Saint-Laurent)

Au XVIIIème siècle, le domaine est devenu une magnifique propriété d'agrément. On accédait alors au manoir par une allée monumentale bordée de marronniers, la façade ouest de l'habitation donnait sur un jardin à la française de 3000m2, et à travers bois, on pouvait gagner la pièce d'eau, où se déversaient les eaux du Douet du Saulnier. Elle était près de la place où était autrefois le moulin.

Jean-Baptiste des Périers habitait le manoir, à la Révolution, et comme beaucoup de représentants de la noblesse, il devra s'exiler en Angleterre et tous ses biens seront mis sous séquestre. Son fils, Esprit, intentera un recours en grâce et obtiendra satisfaction. En 1789, la famille des Périers sera rétablie dans ses droits et tous les biens qu'elle possède dans le Calvados, lui seront restitués.

Il a fallu attendre cette même période révolutionnaire, pour apprendre qu'il existait une chapelle au lieu-dit Saint-Laurent. Le recensement des lieux de culte, effectué à cette époque, précise même que la chapelle avait conservé sa Confrérie de Charité, contrairement aux trois autres lieux de culte.

La fondation d'un nouveau lieu de culte a toujours été strictement réglementée. Toute création entraînait un déplacement de fidèles, au détriment des églises déjà établies. Les autorités ecclésiastiques en étaient conscientes, aussi opposaient-elles un refus à toutes les nouvelles demandes. La chapelle Saint-Laurent du XVIIIème siècle, n'a sûrement pas été fondée par un membre de la famille des Périers, elle devait plutôt perpétuer un usage. D'autres lieux de culte, sur le même site, l'avaient précédée.

La présence d'un moulin à blé est un deuxième indice, il souligne l'ancienneté de domaine et son appartenance passée à un représentant de la noblesse. Seul, un seigneur pouvait posséder un moulin, non seulement pour ses besoins personnels, mais également, pour ceux de ses sujets, contre une redevance. Les anciens moulins à blé de Saint-Etienne et de Saint-Cloud, deux chemins y font encore référence, semblent avoir été attribués, vers 1050, quand Robert Bertran a été fait baron de Roncheville.

Le domaine de Saint-Laurent est devenu une seigneurie, à une époque proche, et son premier occupant est certainement le bâtisseur de la chapelle primitive.

Jean PAUL

Illustrations (JPL)
- Les anciens diocèses - La Normandie avant les Normands. E.Deniaux, C.Lorren, P.Bauduin, T.Jarry. Editions Ouest-France université 2002.
- Oratoire de Gallarus - L'arbre celtique.com
- Armoiries de Robert Bertran - Robert 1er Bertran, les raisons d'une fidélité au roi de France. Serge Sochon & Didier Patte. Editions d'Héligoland 2008.
- Photos personnelles.
 

 

 






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